Pose de PAC (chambre à cathéter implantable)
Standard téléphonique
01 40 61 11 00
Rendez-vous médicaux
Prise de rendez-vous par mail ou via Doctolib avec le médecin concerné . Merci de préciser : nom du praticien, spécialité concernée, motif de consultation ainsi que votre nom, prénom, date de naissance et téléphone.)
consultation@clinique-stjeandedieu.com
La chambre implantable, également appelée PAC (Port-À-Cathéter) ou port implantable, est un petit boîtier médical placé sous la peau, généralement sous la clavicule. Reliée à un cathéter introduit dans une veine centrale, elle permet d’administrer de façon répétée et confortable des traitements intraveineux — notamment la chimiothérapie — sans avoir à piquer une veine périphérique à chaque séance.
Indispensable pour les patients traités par chimiothérapie, la chambre implantable protège les veines des effets irritants de certains médicaments anticancéreux et améliore considérablement le confort tout au long du parcours de soins. Une fois en place, elle est discrète, non visible et ne gêne pas les gestes du quotidien.
Au cœur de Paris (7e arrondissement), la Clinique Saint Jean de Dieu propose la pose et le retrait de chambres implantables dans le cadre des traitements oncologiques. L’intervention est réalisée en ambulatoire, en coordination étroite avec l’équipe de cancérologie qui suit le patient, afin que la pose soit programmée sans délai par rapport au calendrier de chimiothérapie.
Une équipe dédiée, coordonnée avec l’oncologie
La pose est réalisée par les médecins anesthésistes de la clinique, en lien direct avec l’équipe oncologique. Cette coordination garantit une intervention programmée en accord avec le calendrier de chimiothérapie, pour que le traitement anticancéreux commence sans délai.
Une intervention rapide, en ambulatoire
La pose de chambre implantable est réalisée en ambulatoire (retour à domicile le jour même), sous anesthésie locale, en 30 à 45 minutes environ. Le patient est installé confortablement et peut communiquer avec l’équipe tout au long du geste.
- Guidage échographique pour la ponction de la veine centrale : cette technique améliore la précision du geste, réduit les risques de complication et évite les tentatives répétées.
- Contrôle radioscopique (vérification par imagerie) pour confirmer la position exacte du cathéter dans la veine centrale avant de refermer.
- Incision cutanée minime : la chambre est placée sous la peau, laissant une petite cicatrice discrète. Le boîtier n’est pas visible mais se perçoit légèrement au toucher.
Ce que la chambre implantable change au quotidien
- Fin des piqûres répétées : la chambre est ponctionnée à chaque séance à travers la peau avec une aiguille spéciale, de façon peu douloureuse, sans recherche de veine.
- Protection des veines : les médicaments de chimiothérapie, souvent irritants pour les petites veines, sont administrés directement dans une veine centrale de gros calibre.
- Vie normale préservée : douche et activités quotidiennes possibles sans contrainte entre les cures. La chambre ne gêne pas les mouvements.
- Durabilité : la chambre peut rester en place plusieurs années si le traitement le nécessite, puis est retirée simplement en fin de parcours.
Entre les cures de chimiothérapie, la chambre est rincée régulièrement par une infirmière pour maintenir son bon fonctionnement. À l’issue du traitement, le retrait est également réalisé en ambulatoire, sous anesthésie locale, de façon rapide et simple.
Au sein de la clinique : interventions et bilan
- Pose de chambre implantable (PAC) en ambulatoire, sous anesthésie locale
- Retrait de chambre implantable en fin de traitement
- Contrôle radiographique thoracique post-pose sur site
- Coordination avec l’équipe oncologique pour la planification du geste
Équipe médicale
Dr André Sokoloff
Anesthésite-réanimateur